L’acide hyaluronique

Médecine générale et médecine esthétique (Doubs)

Quand et pourquoi avoir recours à l’acide hyaluronique ?

L’acide hyaluronique est une protéine (et non un acide comme son nom pourrait le laisser croire), présente naturellement dans le corps. Elle a un rôle structurel et biologique. 

On estime la quantité d’acide hyaluronique à 15 grammes environ chez un adulte de 70Kg.

Grâce à son pouvoir hydrophile, l’acide hyaluronique se combine avec l’eau et remplit les espaces entre les cellules (espaces intercellulaires) lui conférant ainsi un pouvoir hydratant très important

Une molécule d’acide hyaluronique attire jusqu’à 1 000 molécules d’eau.

On peut être amené à commencer ces traitements dès 30 ans dans certaines indications, on n’est pas obligé de passer par une opération de chirurgie esthétique d’emblée.

Notamment pour avoir des lèvres plus pulpeuses, pour les rhinoplasties médicales concernant les légères corrections, pour le traitement de cicatrices d’acnés ou des cernes creux.

Les motifs de recours à l’acide hyaluronique sont multiples :

• Embellir, rajeunir ou entretenir un visage, un décolleté, des mains
• Reconstituer des volumes (pommettes, tempes)
• Combler les rides profondes (sillons nasogéniens, rides d’amertume, rides du lion, des lèvres, rides de la pattes d’oie)
• Combler les dépressions du visage (cernes, vallée de la larme)
• Recréer l’ovale du visage
• Sculpter le nez (rhinoplastie esthétique)
• Sculpter les lèvres rouges et ourler la lèvre supérieure
• Sculpter le menton (génioplastie esthétique)
• Combler les ridules superficielles (front, joues, lèvres blanches, cou, décolleté)
• Hydrater ou lifter la peau (Mésolift, Skinbooster)

Il s’agit de produits résorbables, c’est-à-dire qu’ils sont dégradés de façon systématique par l’organisme de la même manière que celui contenu naturellement dans vos tissus. Le traitement est donc à renouveler régulièrement pour entretenir les résultats, environ tous les 6 à 18 mois, en fonction des produits, du type de peau, le métabolisme de chaque patient et de l’indication.  

La peau ayant été stimulée lors du traitement, il apparait un effet liftant naturel lié à la sécrétion de collagène, ce qui permet d’éviter de revenir complètement à l’état initial, même au bout d’un an. La quantité à injecter au cours des traitements suivants est donc généralement moindre que la première fois.